3- EVALUATION DE LA QUALITÉ DES FRUITS

 

3.1 Comment estimer la qualité gustative

3.2 Critères visuals

3.3 Critères analytiques

A/ Echantillonnage

B/ Taille De L’echantillon

C/ Mesure Analytique De La Couleur

D/ Mesure De La Fermeté

E/ Mesure De L’amidon

F/ Extraction Des Jus

G/ Mesure De L’indice Réfractométrique

H/ Mesure De L’acidité

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

3. Evaluation de la qualité des fruits

3.1 Comment estimer la qualité gustative

L’agriculteur a une connaissance empirique souvent très juste de la qualité de ces produits. Malheureusement, il ne peut que difficilement ‘dire’ cette qualité avec précision aux autres opérateurs de la filière et aux consommateurs. Il a été nécessaire de mettre au point des moyens de mesure qui puissent être utilisés par ensemble des partenaires et dont les résultats soient acceptables par tous. Pour estimer la qualité gustative d’un fruit, il faut pouvoir apprécier son niveau de développement et son stade de maturité à la cueillette. Deux types de critères sont utilisables : les critères visuels et les critères analytiques.

 

3.2 Critères visuels

Ce sont essentiellement la forme, le calibre, la couleur.

La forme renseigne sur la manière dont le fruit s’est développé. Un fruit de forme régulière et conforme au standard de la variété, a toutes les chances d’avoir eu un développement optimal. A l’inverse, les déformations telles que les dissymétries ou les allongements anormaux ayant pour origine une mauvaise pollinisation, induisent souvent une baisse du potentiel de qualité. (figure 3), (figure 4)

Critère de bon développement : forme allongée, cuvette de l’œil large et profonde, 5 côtes au maximum larges et épaisses, coloration jaune verdâtre éventuellement lavé de rose orangé

Figure 3: critères visuels d’homogénisation de la qualité Pommes Golden Delicious, critère de bon développement

 

 

 

Critère de développement insuffisant : forme applatie ou allongée et cylindrique, cuvette de l’oeil étroite et peu profonde, 8 à 10 côtes étroites et inégales autours de l’œil, coloration verte

Figure 4: critères visuels d’homogénisation de la qualité Pommes Golden Delicious, critères de développement insuffisant

 

Le calibre, qui constitue par ailleurs une des bases de la normalisation commerciale, est également un bon indicateur du développement. Pour les fruits de même origine, il existe une relation positive entre le calibre et la teneur en sucres. (Tableau 5)

Tableau 5: calibrage des pommes et poires d’après la normalisation du CTIFL (Centre Technique Interprofessionnel des Fruits et Légumes) diamètres minima en mm

Pommes

Catégories

Poires

Gros fruits

Autres

Gros fruits

Autres

65

60

55

60

55

50

Extra

I

II

60

55

50

55

50

45

 

La couleur est souvent l’indicateur de maturité le plus visible. La norme exige pour la plupart des fruits une coloration homogène des lots. L’évolution des pigments colorés s’est révélée en relation avec l’évolution des arômes et de la teneur en sucres. (tableau 6)

Tableau 6: critères de coloration des pommes ( d’après Gautier 1981)

 

Catégorie extra

Catégorie 1

Catégorie 2

Groupe A

Variété  rouge

Au moins ¾ du fruits de coloration rouge

Au moins ½  du fruits de coloration rouge

Au moins 1/4 du fruits de coloration rouge

Groupe B

Variété  de coloration mixte-rouge

Au moins ½ du fruits de coloration rouge

 

Au moins 1/3 du fruits de coloration rouge

Au moins 1/10 du fruits de coloration rouge

Groupe C

Variété striée légèrement colorée

Au moins 1/3 du fruits de coloration rouge striée

 

Au moins 1/10 du fruits de coloration rouge striée

 

Groupe D

Les autres variétés

Pas de limite de coloration minimale prévue

Golden delicious : coloration vert foncé non admise, rose légère admise

 

Ces trois critères ne peuvent constituer qu’une présomption de la qualité gustative. Ils doivent être complétés par des mesures analytiques de la composition interne du fruit.

 

3.3 Critères analytiques

La recherche de critères simples a prévalu dans les études du CEMAGREF pour que les mesures puissent être réalisées par des opérateurs non initiés au méthodes complexes de laboratoires.

Ces critères sont insuffisants pour définir complètement la qualité gustative mais sont assez précis pour l’objectif commercial visé.

Ces mesures concernent :

-         la fermeté,

-         la teneur en ‘sucre’,

-         l’acidité,

-         la relation ‘sucre/acidité

La fermeté est en relation directe avec la cohésion des cellules de la chair et l’épaisseur de leur membrane. Lorsque le ciment de protopectines qui les lie se dégrade en pectines solubles, la chair se ramollit et devient moins résistante à la pression.

Cette résistance se mesure avec un dynamomètre (pénétromètre) qui donne ainsi une appréciation objective de l’état de maturité pour certains fruits (pêche, poire, abricot...)

La teneur en sucre : On a montré que la teneur en sucre constitue l’élément déterminant de l’appréciation d’un fruit par le dégustateur.

Les sucres sont le support d’autres éléments importants du goût tels que les acides organiques, les piments, les essences aromatiques, etc.

On a donc beaucoup plus de chances d’avoir un bon fruit s’il est très sucré et un mauvais fruit s’il est pauvre en sucres.

Pour simplifier la mesure, on utilise la propriété optique des jus sucrés de  réfracter la lumière et on exprime la teneur en sucre par le pourcentage de matières sèches solubles, souvent improprement appelé indice réfractométrique.

L’acidité : les fruits contiennent des acides organiques libres ou combinés sous forme de sels. Les principaux sont l’acide malique, acide citrique et l’acide tartrique.

Les acides se dégradent rapidement après cueillette dans les fruits conserves à température ambiante. Cette dégradation est ralentie par le froid ; elle peut être stoppée dans le cas d’une conservation en atmosphère contrôlée.

Le dosage de l’acidité titrable se fait par neutralisation.

La relation entre les teneurs en sucres et en acides influe fortement sur la sensation gustative. Sucres et acides ayant une évolution inverse au cours de la maturation, leur rapport peut donc donner une bonne indication de l’état de maturité du fruit mais pas nécessairement de sa qualité gustative. En effet, un fruit pauvre en sucres peut être aussi pauvre en acides.

A/ Echantillonnage

Devant l’impossibilité actuelle de mesurer chaque fruit un par un (sauf dans le cas du melon), il est nécessaire de procéder au prélèvement d’un échantillon pour faire les mesures physico-chimiques de la qualité gustative.

Il existe une norme AFNOR réf. NF V03200 de juillet 1966, réglant les conditions générales de prélèvement d’un échantillon de fruits et légumes en l’état. On propose ici une méthode simplifiée plus facile à utiliser dans les circonstances particulières de la sélection gustative.

Par définition, l’échantillon doit être représentatif du lot dont on veut mesurer les caractéristiques, chaque lot étant constitué d’une seule variété, issue d’un même verger, cueillie le même jour.

B/ Taille de l’échantillon

Prélèvement en culture (fruits bruts de cueille)

Pour les fruits dont chaque unité a un volume suffisant, la taille minimale de l’échantillon doit être de 50 unités : pommes, poires, pêche, abricots, kiwis, prunes, …

Pour les fruits de taille plus petite, un poids minimum de 2 kg est nécessaire : cerises, fraise …

Prélèvement après triage et conditionnement

Pour les gros fruits, la taille de l’échantillon peut être ramenée à 30 unités lorsque le prélèvement est fait dans un lot homogène (même catégorie, calibre, couleur,…)

Pour les petits fruits, on se contente de 1 kg.

 
Mode de prélèvement
En culture

Le prélèvement doit être fait au hasard sans jamais choisir le fruit, ni par sa taille, ni par sa couleur.

Prélever des fruits dans tout le volume intéressé par la cueille.

Dans le cas de cultures arbustives, une bonne méthode consiste à se fixer une hauteur standard (par exemple, le niveau des yeux) et à prendre un fruit par arbre sur 50 arbres répartis dans la parcelle, en ayant soin de ne pas privilégier une seule face des rangées.

Conditionnement

Prélever autant que possible les fruits dans différents emballages.

Par référence à un code standard de couleur

Elle se base sur des «cartes colorimétriques» spécifiques du produit.

Ex : carte de coloration Golden (INRA)

Les couleurs peuvent se dégrader à la lumière, il est important de protéger la carte de la lumière lorsqu’elle n’est pas utilisée.

Sur les fruits de coloration hétérogène, il est important de préciser la zone où se fait la mesure. Dans le cas de fruits présentant une plage colorée, faire la mesure sur la face la moins colorée afin d’avoir la coloration «de fond » et non une sur coloration qui est souvent très variable (coup de soleil, trace de feuille, etc…)

On peut également faire la mesure sur chaque face du fruit, mais interprétation n’est pas toujours facile et la moyenne obtenue n’a pas une signification physiologique simple.

L’expression des résultats se fait comme dans le cas précédent.

C/ Mesure analytique de la couleur

Cette méthode utilise un coloromètre qui analyse la répartition spectrale de la couleur. Les résultats peuvent s’exprimer de plusieurs façons :

- en donnant les valeurs de longueurs d’onde remarquables du spectre

- en utilisant un des systèmes internationaux (Yxy, Lab).

Le système Lab semble le plus intéressant et de nombreux matériels sont disponibles, qui utilisent ce mode d’expression. (figure 6), (figure 7)

La couleur est définie dans ce système par son «intensité » (L) et par ses coordonnées dans un plan de couleurs défini par deux axes :

- axe (a) allant du vert au rouge

- axes (b) allant du bleu au jaune

Sur un fruit dont la couleur est souvent hétérogène, il convient de prendre la mesure sur la face la moins colorée pour mesurer la «couleur de fond ».

Dans certains cas, il peut être au contraire plus intéressant de mesurer la couleur de la face la plus colorée.

On peut aussi, bien que cela soit plus long, faire des mesures sur les 4 «faces » du fruit pour obtenir une valeur moyenne. Il existe en effet actuellement aucun moyen de mesurer la totalité de la surface du fruit. (figure 5)

Il est important de préciser la façon dont la mesure a été faite (face, nombre de mesures, etc.)

                                       
                                                              

 

                      Figure 5: mesure de la couleur des fruits par un colorimètre

 

       
                                    Figure 6: système Lab des couleurs
                                    
                                
                       Figure 7: les coordonnées des couleurs, système Yxy

D/ Mesure de la fermeté

La fermeté du fruit dépend, entre autre, de son niveau de maturité. La mesure de la fermeté se fait avec un dynamomètre spécifique appelé pénétromètre qui mesure la force nécessaire pour faire pénétrer d’une certaine profondeur un embout calibré dans le fruit. ( figure 8), (figure 9)

pour améliorer l’homogénéité des résultats, par convention, la fermeté se mesure à  « l’équateur » sur la face la moins colorée du fruit.

Dans certains cas, il peut être intéressant, pour des raisons commerciales (évaluation du pourcentage de fruits mûrs), de faire  la mesure sur la face la plus coloré.

Sauf spécification particulière, la mesure se fait après avoir enlever l’épiderme. L’embout utilisé doit avoir une section de 0,5 cm2, soit 8 mm de diamètre.

Les divers matériels utilisés sont gradués en livres anglaises (lb) et/ou en kilogrammes (1lb = 0,453 kg).  Ils ont un embout plat ou légèrement bombé. La longueur à enfoncer peut être matérialisée de plusieurs façons (saignée circulaire, virole, etc).

L’INRA a mis au point un petit pénétromètre stylo utilisable pour contrôler la fermeté des pêches afin de déclencher la récolte à la bonne maturité. D’autre  part, il existe des matériels de laboratoire qui permettent des mesures plus précises, mais leur  usage reste du domaine de la recherche.

L’expression des résultats se fait impérativement en kilos ou en livres par 0,5 cm2.

Les particularités de mesure et les matériels spécifiques sont définis dans chaque fiche produit.

                                

 

                  Figure 8: mesure de la fermeté par un pénétromètre 
          

 

  Figure 9: le pénétromètre destructif et le pénétromètre non-destructif

 

E/ Mesure de l’amidon

Durant la maturation des fruits à pépins, l’amidon qui constitue les réserves se transforme en sucres simples (hydrolyse). Sa disparition progressive renseigne sur le niveau de maturité ; elle peut être visualisée par un test colorimétrique : ‘le test iode’  qui matérialise la présence d’amidon en le colorant au contact de l’iode. ( figure 10)

Couper le fruit selon son ‘équateur’.

Tremper une des faces coupées dans la solution composée de 1% d’iode et de 4% d’iodure de potassium pendant environ 5 à 10 secondes. On peut aussi badigeonner la face avec la solution au moyen d’un pinceau.

Attendre environ 1 minute avant de constater le résultat.

Comparer les fruits avec les cartes de référence afin de le classer dans une des catégories prévues.

La solution d’iode doit être renouvelée régulièrement (une utilisation de 3 mois paraît normale).

Le ‘test iodene mesure pas la quantité d’amidon présente dans le fruit, mais seulement son stade d’évolution. pour obtenir une estimation précise de la quantité d’amidon présente dans le fruit, il est nécessaire de faire un dosage chimique réalisable uniquement en laboratoire.

          
          Figure 10: Test de l’amidon par une solution iodo-iodurée

 

F/ Extraction des jus

Les analyses des ‘sucres’ et de l’acidité sont faites sur le jus. Il est donc nécessaire d’extraire le jus des fruits de l’échantillon et de le clarifier par filtration.

Avec les fruits de grosse et moyenne taille, on se contente de prélever le jus  d’une partie du fruit. pour les petits fruits, le jus est extrait du fruit entier.

Découpage des fruits

Pomme, poire, pêche, melon : prélever deux secteurs opposés dans un plan certical en prenant la partie la plus colorée et la moins colorée du fruit.

Une méthode plus rapide, utilisable sur pomme, poire, pêche, consiste à prélever sur chaque face une ‘carotte’ à l’aide d’une gouge de dix millimètres de diamètre minimum de type ‘vide pomme’.

Prune, abricot : couper le fruit en deux selon la ligne de suture et utiliser la moitié sur laquelle n’adhère pas le noyau.

Kiwi : prélever une moitié du fruit coupé dans le sens longitudinal.

Broyage, centrifugation

Passer les fruits ou portions de fruits ou ‘carottes’ dans un broyeur centrifugeur de ménage qui sépare le jus de la pulpe.

Choisir impérativement un modèle de centrifugeuse à éjection automatique de la pulpe, d’une puissance minimale de 200 watts.

Filtration

Le jus est souvent trouble et demande à être filtré pour avoir des mesures précises. La vitesse de filtration est très variable d’une espèce à l’autre et selon la maturité des fruits. En règle générale, le jus de fruit mûr filtre plus lentement. Certains jus de fruits  colmatent rapidement les filtres (kiwi, par exemple)

Utiliser des filtres à café ou du papier type ‘essuie-mains’

Laisser filtrer une part importante du jus extrait (minimum 50 ml).

Homogénéiser le filtrat obtenu avant de faire le prélèvement pour les mesures.

G/ Mesure de l’indice réfractométrique

 La propriété d’un jus sucré de dévier la lumière (réfraction) est utilisée pour estimer la teneur en ‘sucres’.

Il est convenu d’appeler sucre ou indice réfractométrique (IR) ou degré Brix, le pourcentage de matières sèches solubles contenues dans le jus et mesurées par réfractométrie. (figure 11)

Utiliser un réfractomètre à main avec une échelle de lecture graduée par 0,2 unité.

Après filtration et homogénéisation, verser quelques gouttes de jus sur le prisme du réfractomètre et tourner l’appareil vers une source de lumière. La lecture se fait sur l’échelle de l’oculaire, à l’intersection des zones claire et sombre. (Figure 12)

Si le réfractomètre ne corrige pas automatiquement la température, utiliser la table de correction. (tableau 7)

Pour calculer certains indices de qualité, on peut avoir besoin de convertir l’indice réfractométrique en ‘suces totaux’ (ST). Pour cela, on utilise une table de convertion.

 

                                    

 

                           Figure 11: réfractomètres portables

          

   Figure 12: mesure de la teneur en matière sèche soluble par refractomètre

 

Table 7 : Correction de l’indice de réfraction en fonction de la température

                                         Réfractomètres réglés à 20oC

Température oC

 

Terneur en matière sèche soluble pour 100g

 

 

10

15

20

8

9

10

11

12

13

14

15

16

17

18

19

20

21

22

23

24

25

26

27

28

29

30

31

32

33

34

 

 

 

 

 

 

 

Retrancher

 

 

 

 

------------

 

 

 

 

 

 

Ajouter

0,6

0,5

0,5

0,5

0,5

0,4

0,3

0,3

0,2

0,2

0,1

0,1

0

0,1

0,1

0,2

0,3

0,3

0,4

0,5

0,6

0,6

0,8

0,8

0,9

1,0

1,1

0,6

0,6

0,5

0,5

0,4

0,4

0,3

0,3

0,2

0,2

0,1

0,1

0

0,1

0,1

0,2

0,3

0,4

0,4

0,5

0,6

0,7

0,8

0,9

1,0

1,1

1,2

0,7

0,6

0,6

0,5

0,5

0,4

0,3

0,3

0,2

0,2

0,1

0,1

0

0,1

0,1

0,2

0,3

0,4

0,5

0,6

0,6

0,7

0,8

0,9

1,0

1,1

1,2

 

H/ Mesure de l’acidité

Cette mesure est réalisée par neutralisation de l’acidité libre totale avec une solution décinormale de soudre (Hydroyde de sodium NaOH).

L’évolution de la neutralisation est suivie à l’aide d’un pH mètre ou d’un réactif coloré (phtaléine de phénol) (figure 13). On arrête le dosage lorsque l’indicateur vire au rose/orangé ou lorsque le pH atteint 8,2 (point de virage de la phénol phtaléine)

Prendre 10 ml de jus filtré et homogénéisé.

Placer l’électrode  du pHmètre dans le jus ou y verser 3 ou 4 gouttes de phtaléine de phénol.

Ajouter de l’eau distillée jusqu’à recouvrir entièrement la tête et le pore de l’électrode.

Verser la solution de soude goutte à goutte jusqu’à atteindre le pH 8,2 ou le virage au rose/orangé.

Il est recommandé d’utiliser un agitateur magnétique. Le nombre de millilitres de solution décinormale utilisée correspond à l’acidité que l’on peut exprimer de plusieurs manières :

 * en g/litre de l’acide organique dominant ; dans ce cas, on multiplie le nombre de ml (n) de solution décinormale par les coefficients suivants :

acide malique : n x 0,67

acide citrique : n x 0,64

acide tartrique : n x 0,75

Ces coefficients sont obtenus en tenant compte de la masse moléculaire de chaque acide et de sa valence.

 * en miliéquivalents pour 1000 ; dans ce vas, on multiplie le nombre de ml de solution décinormale par 10.

 

 

              
                 

                           

                          Figure 13: mesure d’acidité par un pH mètre