Les habitants dans la tranche d’âge de 15 à 49 ans réprésenteraient 68% de la population de la ville, les enfants de moins de 15 ans 24%, et les personnes âgées plus de 60 ans 8%.
La mégapole du Sud, ville la plus peuplée parmi les villes et provinces du pays, s’efforce d’élever l’indice de développement humain (HDI) afin d’atteindre la norme mondiale, variant entre 0,7 et 0,75 points.
Selon le Département général des statistiques, Hô Chi Minh-Ville a eu, l’année dernière, une population de plus de 5,5 millions d’habitants. Cependant, actuellement plusieurs indices de qualité de la population ne satisfont pas encore la demande des ressources humaines pour le développement. Environ 8% des nouveaux-nés de la ville ont un poids moyen d’au-dessous de 2,5 kg et 5% des enfants sont touchés par l’obésité.
D’ici 2010, Hô Chi Minh-Ville concentrera ses efforts sur les problèmes relatifs à la stabilisation de l’envergure, à la composition et la répartition de la population et aux ressources humaines.
Un colloque international organisé récemment, le 28 Février 2004 à Hô Chi Minh-Ville, a abordé des questions sur la lutte contre la misère, les migrations, l’urbanisation au Vietnam.
Selon les conférenciers, le pays aurait obtenu des résultats impressionnants dans le développement économique et contre la misère et c’est Hô Chi Minh-Ville qui arrive en tête. Pourtant, le Vietnam et notamment Hô Chi Minh-Ville doivent faire face à d’importantes migrations. La gestion par des moyens administratifs est peu efficace. Le processus de recherche scientifique sur ce problème doit aider les habitants à vivre de façon indépendante et à fournir des efforts.
Il faut prévoir des mesures d’aménagement des centres urbains
Selon le professeur Michael Leaf, directeur du Centre de recherche sur l’Asie du Sud-Est à l’Université Columbia au Canada, l’urbanisation en elle-même ne constitue pas une cause de pauvreté. Il ne faut pas considérer la famine et la pauvreté en Asie comme un problème susceptible de se régler par une simple mesure politique. Elles doivent être réglées via des solutions synchroniques dont l’accent devrait porter sur la gestion et l’aménagement urbain.
Il faut avoir une nouvelle approche
Le Professeur Craig Calhoun, président du Conseil américain de la recherche scientifique et sociale, apprécie les grandes réalisations du Vietnam dans son processus de développement, la haute évaluation des dirigeants vietnamiens, en ce qui concerne le rôle des activités de recherche scientifique, dans l’aménagement des politiques de croissance.
La croissance économique doit être liée au refus de la misère
C’est ce sur quoi a insisté Mme Emilynn Yamauchi, consul général américain à Hô Chi Minh-Ville. Selon celle-ci, ces dernières années Hô Chi Minh-Ville a atteint un taux de croissance plus élevée par rapport au reste du pays. Les conditions de vie des habitants se sont améliorées. Pourtant, ce qui importe le plus c’est que cette croissance soit liée à la diminution du taux de pauvreté.
Hô Chi Minh-Ville a élaboré de nombreuses politiques destinées à attirer les investisseurs étrangers et a atteint de bons résultats. Néanmoins, on doit noter un certain nombre de faiblesses dans son développement urbain. Ainsi actuellement, une vague de migrants venus d’autres localités afflue à Hô Chi Minh-Ville dans le but de trouver du travail. C’est pourquoi la ville doit élaborer des politiques sociales afin de régler ce problème.
D’après les articles publiés par Le courrier du Vietnam :
Plus de 7 millions d’habitants en 2010 à Hô Chi Minh-Ville
et
Bravo et Félicitations pour votre attachement à votre pays d’origine, malgré votre âge et votre vécu en France dès la naissance.
Votre souhait de voir le Vietnam changer en bien, c’est un souhait sincère et qui vient au fond de votre être. Et vous dites que "c’est difficile de quitter son pays natal, mais c’est aussi bien, car on quitte la pauvreté et la misère".
Votre opinion n’est pas faux sur le plan économique ou matériel. Mais par rapport à l’esprit humain, cela n’a pas de sens, car (se) séparer de ses racines, quel que soit le motif , c’est (se) séparer de sa source, de son origine..., donc de son identité. Chaque être vivant sur terre a son identité (espèce, genre, race, etc.). Perdre son identité c’est perdre son âme en quelque sorte, on est donc, finalement, une zombie dans un monde de plaisirs et de conforts artificiels. Être un vrai humain dans la pauvreté ou être une zombie dans une société où les sorciers sont des démagogues. Lequel préférez-vous ?
Avant toute urbanisation ou tout développement, les Vietnamiens doivent d’abord retrouver leur identité, dans sa culture ancestrale et millénaire, basée sur l’humanisme dont l’individu et la société font l’unité parfaite dans l’égalité totale et l’amour absolu.
L’urbanisation au Vietnam du 21è siècle, ne sera pas une copie des modèles des pays développés, mais ce sera alors, une innovation issue de sa culture et de son identité.
Pour y arriver, la prise de conscience de son identité est fondamentale dans toute construction et développement.